Percevez-vous l’apprentissage d’une nouvelle langue comme un voyage vers l’inconnu ? Peut-être est-ce parce que vous venez d’un milieu unilingue ! Pour nous, Suisses, les langues étrangères font partie du quotidien. Ainsi, si la maîtrise de plusieurs langues est valorisée en France, il ne s’agit que d’une formalité dans un pays multilingue ! Cet article s’intéresse aux pays multilingues ainsi qu’aux enjeux qui y sont impliqués.

Tour d’horizon des régions multilingues

Saviez-vous qu’il existe plus d’États multilingues que monolingues dans le monde ? Ils sont en effet près d’une centaine ! Les deux pays où coexistent le plus d’idiomes sont la Papouasie-Nouvelle-Guinée (en plus des quatre officielles, 850 langues sont parlées) et le Mexique (l’espagnol est la langue officielle de facto, mais les 290 langues indigènes ont le statut de langues nationales).

Vient ensuite la Bolivie (37 langues parlées), suivie par le Zimbabwe, ex aequo avec la Pologne (16 langues parlées).

Côté occidental, prenons d’abord l’exemple de l’Espagne, avant de s’intéresser au cas suisse. Le castillan est la langue officielle fédérale, mais le basque, l’occitan ou encore le catalan sont reconnus dans leurs régions respectives. En Suisse, l’allemand, le français, l’italien et le romanche sont les quatre langues officielles.

La population suisse connaît en moyenne deux langues étrangères (parmi les pays européens, seul le Luxembourg -trois langues- est au-dessus de la Suisse. En effet, 71% des alémaniques parlent le français et ils sont 67% à parler anglais. Parmi les francophones, 47% parlent allemand (ou suisse allemand) et 43% parlent anglais.

 

Enjeux liés au multilinguisme

Il existe de multiples enjeux au fait de maîtriser plusieurs langues. Le plus évident d’entre eux est bien sûr la mondialisation des échanges. Parler plusieurs langues facilite la communication interindividuelle (notons que l’existence de langues pivots, comme l’anglais est souvent très utile). Allons encore plus loin. De nouvelles études ont montré que le cerveau d’un bilingue est plus rapide et agile que celui d’un monolingue et plus apte à faire face à des ambiguïtés et à résoudre des conflits !

Si le multilinguisme constitue donc un véritable atout dans un espace donné, notons qu’il peut également constituer un frein. C’est le cas de l’Union Européenne où coexistent près de 24 langues officielles. La question linguistique constitue donc un vrai défi ! En effet, force est de constater que face à l’obstacle du dialogue interculturel, les Européens choisissent souvent l’anglais pour échanger.

Percevant le multilinguisme comme un enjeu majeur du XXIe siècle, dans certains États, les Conseils d’enseignement public ont ouvert des classes bilingues, parfois dès la maternelle ! C’est par exemple le cas en Californie et en Floride, ou la langue majoritaire n’est plus l’anglais, mais l’espagnol.

« Une langue disparaît toutes les deux semaines » (1). Voici la formule choc annoncée par le linguiste Claude Hagège afin de souligner l’urgence. Selon l’UNESCO, près de la moitié des langues actuelles devrait disparaître d’ici la fin du XXIe siècle. En effet, de nos jours, moins de 10 langues sont parlées par 40% de la population mondiale. Cet article s’intéresse aux idiomes en danger ainsi qu’aux causes de leur disparition.

 

 

Tour d’horizon des langues en voie de disparition

Les langues sont en train de disparaître à un rythme qui s’accélère d’année en année. Ce phénomène préoccupant s’observe sur l’ensemble des continents, selon des proportions plus ou moins alarmantes. L’UNESCO considère qu’environ 3 000 langues sont en danger dans le monde avec différents niveaux de vitalité (2), variant de la manière indiquée par le tableau ci-dessous.

 

L’édition interactive en ligne de l’Atlas UNESCO des langues en danger dans le monde présente les données suivantes.

 

On constate que l’Asie est la région comprenant le plus de langues en danger, avec un total de 1113 idiomes. Parmi les pays concernés, l’Inde est la nation la plus touchée avec 197 langues en voie de disparition suivie par la Chine (144 langues en danger), l’Indonésie (143), et la Russie (131). En Amérique, près de 90% des idiomes sont en train de disparaître. Notons que toutes sont des langues autochtones (parlées par les populations amérindiennes). Les pays les plus touchés par ces disparitions sont les États-Unis (191 langues en danger dont 54 déjà éteintes), le Brésil (190), le Mexique (143) et le Canada (87).

Côté pacifique, l’Australie et la Papouasie-Nouvelle Guinée (pays le plus multilingue au monde) sont massivement touchés, avec respectivement 108 et 98 langues en voie de disparition.  Notons enfin que l’Afrique et l’Europe ne sont pas épargnés par ce phénomène de déclin des langues, avec, pour l’Europe, une proportion qui demeure tout de même moins importante que pour les autres continents.

 

Phénomènes à l’origine de ces disparitions 

L’une des premières raisons pour lesquelles la moitié des langues parlées risque de disparaître réside dans le fait…qu’elles soient justement parlées ! En effet, les idiomes en danger sont majoritairement des langues de tradition orale, rendant difficile la collecte de données pour les linguistes, qui ne perdent pourtant pas espoir.

Bien entendu, l’un des facteurs majeurs de ces disparitions est la nécessité de simplifier les échanges commerciaux et politiques. Ainsi au cours de l’histoire, certaines langues ont été privilégiées (l’anglais, le mandarin, l’hindi, l’espagnol ou encore le français) afin de servir de vecteurs de communication entre différents peuples. En outre dans une optique délibérée (la colonisation d’un espace) ou inconsciente (la domination culturelle), le cloisonnement linguistique entre deux peuples a peu à peu laissé place à une disparition d’une langue au profit de l’autre. C’est le cas par exemple de la majorité des États d’Amérique et d’Afrique (principalement anglophones, hispanophones et francophones).

Autre aspect non négligeable, les flux de population suite à l’urbanisation et l’industrialisation de l’espace. En effet, les phénomènes d’immigration, impliquent que de nombreuses familles ont progressivement délaissé leur langue d’origine, dans une optique d’intégration au sein d’une société nouvelle. Il suffit alors d’une génération pour perdre l’héritage d’une langue maternelle.

Face à ce constat, depuis 2003, l’ONU reconnait la diversité linguistique comme « patrimoine culturel immatériel de l’humanité » (3). L’Europe a également adopté des mesures de protection depuis 1992, en élaborant une Charte européenne des les langues régionales ou minoritaires (4). Ainsi, face à ce déclin progressif, un certain nombre d’actions (dont la publication de l’Atlas participatif par l’UNESCO ou encore l’incitation à l’apprentissage de langues minoritaires) sont menées afin de susciter une prise de conscience des autorités, des communautés de locuteurs, mais également de l’opinion publique, afin de revitaliser certains idiomes, et ainsi de maintenir la diversité linguistique mondiale.

 

Sources :

(1) Claude Hagège, Halte à la mort des langues, Éditions Odile Jacob, septembre 2002.

(2) Oseley, Christopher (ed.). 2010. Atlas des langues en danger dans le monde, 3e edition. Paris, Éditions UNESCO.

(3) URL : https://ich.unesco.org/fr/qu-est-ce-que-le-patrimoine-culturel-immateriel-00003

(4) URL : https://rm.coe.int/168007c07e

Avoir une grenouille dans la gorge ou la traduction d’expressions figées

Les expressions idiomatiques font partie intégrante de notre vocabulaire quotidien. Parce qu’elles sont souvent imagées et métaphoriques, il est presque impossible de traduire littéralement une expression dans une autre langue. Ainsi, un anglo-saxon qui aurait l’idée de le faire, ne serait pas “stupid as his feet” (bête comme ses pieds), mais plutôt “as thick as a brick” ! Petit tour d’horizon des expressions francophones et de leur équivalent en anglais.

Les expressions (presque) transposables littéralement

Si une expression ne se traduit quasi jamais mot-à-mot dans une autre langue, son équivalent peut en être parfois étonnamment proche ! Par exemple, s’il est enroué, vous ne rencontrerez jamais un anglophone avec un chat dans la gorge, même s’il aura bel et bien un animal au milieu de ses cordes vocales. Il s’agira en l’occurrence…d’une grenouille (to have a frog in one’s throat) ! En revanche, par chance, pour lui souhaiter un bon rétablissement, l’expression employée sera la même outre-manche, il suffira de croiser les doigts (crossing one’s fingers).

Notons que certaines tournures francophones, jugées aujourd’hui archaïques, ont été remplacées par leur équivalent littéral anglophone. Ainsi, de nos jours, quelqu’un qui n’a pas le sens des réalités ne baillera plus aux corneilles mais aura plutôt la tête dans les nuages (to have one’s head in the clouds). Idem, alors qu’au XIXe siècle, on dirait d’un Français ayant trop bu qu’il a pris une biture, on se contentera aujourd’hui de constater qu’il est pompette (to be tipsy).

 

Les expressions littéralement intraduisibles

Parce qu’une expression est bien souvent la vitrine d’une culture, la plupart d’entre elle sont absolument intraduisibles littéralement. Si un évènement n’est par exemple pas près d’arriver, les anglophones n’attendront pas que les poules aient des dents, mais plutôt que les cochons volent (when pigs fly). Aussi, en anglais, on ne tue pas dans l’œuf mais dans le bourgeon (to nip something in the bud), et on n’a pas d’autres chats à fouetter, mais plutôt d’autres poissons à frire (to have other fish to fry) ! Vous l’aurez donc bien compris, l’emploi d’une expression implique toujours une mémorisation préalable.

En définitive, le lexique d’un idiome est loin d’être uniquement composé de mots simples et les expressions, souvent figées et opaques, n’autorisent presque jamais une traduction littérale. Ainsi, la traduction de certaines locutions pose bien souvent problème, d’autant plus que les langues sources et cibles appartiennent à deux systèmes linguistiques différents !

Pour aller plus loin, voici une liste d’expressions françaises avec leur équivalent anglophone.

Saviez-vous que parmi les 7 000 langues qui existent, seuls 2,5% d’entre elles sont parlées par près de 90% de la population mondiale (soit plus de 7 milliards d’habitants) ?

Au sein de cette nébuleuse d’idiomes, l’anglais et le français rassemblent près de 1,5 milliard de locuteurs, suivis par le mandarin et l’hindi.[1] Pourtant, lorsqu’il est question d’échanges internationaux et de diplomatie, c’est la langue de Shakespeare qui s’est peu à peu érigée au rang de langue de référence.

Un moyen de fédérer les États

Si l’on se réfère à la population par pays, le mandarin et l’hindi sont largement en tête ; mais il est intéressant de constater qu’en termes de nombre de pays, l’anglais, le français, l’arabe, l’espagnol et le portugais sont les langues les plus répandues !

Au cours de l’Histoire, certains idiomes se sont en effet positionnés comme catalyseurs, en favorisant la coopération entre les États sur fond de relations historiques. En effet, aux XIXe et XXe siècles, la colonisation des continents américain, africain et asiatique a joué un rôle essentiel sur l’expansion mondiale des langues occidentales.

Ce passé historique a finalement favorisé l’élaboration d’institutions internationales, fédérant des États pourtant géographiquement et culturellement éloignés. Ainsi, autour d’un enjeu linguistique fédérateur, ces politiques de coopération sous-tendent une étroite collaboration entre les États membres, sur d’autres plans stratégiques (économique, social et miliaire, par exemple).

Un moyen d’affirmation identitaire

La langue peut être perçue comme un enjeu de pouvoir, et devenir ainsi l’objet de conflit. C’est d’autant plus le cas dans certaines régions où il existe un mouvement nationaliste, comme en Catalogne, par exemple.

Ainsi, préférer l’idiome local à la langue nationale n’est pas toujours un choix anodin et peut s’appuyer sur une véritable conviction politique. En imposant leur langue, les nationalistes s’assurent donc une certaine reconquête de leur territoire.

Notons d’ailleurs qu’en 1992, avec la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, le Conseil de l’Europe a encouragé « la protection des langues régionales et minoritaires historiques de l’Europe dont certaines risquent, au fil du temps, de disparaître, pour contribuer à maintenir et à développer les traditions et la richesse culturelles de l’Europe »[2].

Ainsi, à travers la promotion de son idiome, une puissance linguistique est capable d’assurer une influence à l’échelle internationale, s’assurant ainsi d’une certaine hégémonie. À l’inverse, une langue peut également être un vecteur de différenciation et d’affirmation culturelle, à l’image du catalan se différenciant de l’espagnol.

Il semble donc que dans un sens ou dans l’autre, la question linguistique peut se transformer en véritable instrument géopolitique !

[1] Source : Ethnologue, 22e édition 2018.

[2] URL : https://www.coe.int/fr/web/conventions/full-list/-/conventions/treaty/148

 

L’équipe Swisstranslate a participé ce weekend à la 15ème édition du Harmony Genève Marathon.

Soutenue par des associations comme l’Unicef, cette course a pour objectif de récolter des fonds afin de défendre le développement durable à travers le monde, comme l’accès à l’eau. Swisstranslate partage ces valeurs et ces convictions, et tenait à participer à cette course afin de soutenir et encourager fièrement les motivations de l’évènement.

 

Cette année, le Harmony Genève Marathon s’est associé à la campagne «  Courez pour la planète  », pour sensibiliser les participants et le grand public aux projets visant à rendre l’évènement, mais également le monde plus durable. Au travers de cette course, l’équipe Swisstranslate s’est engagée à :

 

– respecter les valeurs du sport, à savoir l’entraide, le partage et la convivialité,

– utiliser autant que possible les transports en commun, le covoiturage ou une alternative moins polluante,

– réduire, réutiliser et recycler ses déchets,

– respecter et préserver la faune et la flore,

– faire attention à sa consommation d’eau et favoriser l’eau du robinet,

– sensibiliser son entourage au sujet et les encourager à les rejoindre dans cette action.

 

Nous tenons donc à remercier les organisateurs ainsi que tous les participants de cette course qui, nous l’espérons, parviendront à prendre conscience des différentes problématiques concernant le développement durable.

Swisstranslate

Les raisons pour lesquelles vous devez développer votre commerce à l’international sont multiples. Augmenter son chiffre d’affaires, accroitre sa notoriété, développer un nouveau marché, toucher une nouvelle cible, vous ne pouvez pas passer à côté de cet essor mondial du développement international. D’ici quelque temps, nous ne parlerons plus d’avantage concurrentiel, mais plutôt de facteur clef de succès. Alors, n’hésitez plus, sautez le pas et explorez les frontières. « Plus facile à dire qu’à faire », vous devez penser. Swisstranslate vous donne 10 conseils de qualité pour favoriser votre développement à l’international et vous accompagner dans vos démarches pour conquérir de nouveaux marchés, tout en minimisant les risques.

 

1 Faites des études de marché ­­

Ne partez pas les yeux fermés, la fleur au fusil. Il est important de faire des études rigoureuses, censées et judicieuses avant de se lancer sur un nouveau marché. Pour cela, établissez de manière claire et explicite vos attentes et vos envies. C’est un travail sur le long terme, à ne pas prendre à la légère. Faites des recherches quantitatives et qualitatives à l’aide d’insights précis. Soyez sûr de partir préparer et déterminer, en connaissant votre marché sur le bout de doigts.

 

2 Choisissez vos pays potentiels

Une fois que vous êtes incollable sur votre marché et ses éventualités, vous pouvez alors activer ce processus « d’entonnoir » qui vous aidera à sélectionner les pays qui répondent à vos attentes en matière de chiffres, de vente et de retour sur investissement.  Pour ne pas vous disperser trop vite, procédez par choix de langue, et non pas par choix géographique. Cette stratégie élargira votre sélection culturelle et vous permettra de diversifier vos points de chute plus judicieusement.

 

3 Etudiez vos cibles

Le pouvoir d’achat n’est pas le même dans tous les pays, c’est évident. Si en suisse, votre cœur de cible sont les femmes actives 30/40 ans CSP+, ce ne sera probablement pas le même pour un pays indien par exemple. Prudence donc à ne pas mélanger les différentes cultures au risque de passer à côté de votre nouvelle cible potentielle. Définissez typiquement votre Customer Journey et vos profils types d’acheteur (buyer personas) afin d’envisager sereinement la suite de votre développement international. Ici encore, des études rigoureuses sont nécessaires sur votre pays cible. Vous devez connaître sur le bout de doigts les tendances et les comportements de votre nouveau terrain.

 

4 Entourez-vous d’intermédiaires compétents

Inutile d’envisager un développement international de qualité sans s’être entouré de personnes et d’entreprises compétentes dans ce domaine. Vous avez beaucoup à apprendre des intermédiaires qui vous accompagnent : ils sont pour vous un tremplin pour accroitre vos revenus au-delà des frontières. Le collaborateur le plus important lors de cette expérience passionnante, c’est votre traducteur. Assurez-vous qu’il soit fiable et compétent dans votre domaine précisément. Si vous êtes une agence de publicité, il faut que votre traducteur ait une maitrise irréprochable du vocabulaire de la publicité, mais également une connaissance méticuleuse de l’environnement de la publicité. Votre traduction ne doit pas être approximative, il faut que vos clients retrouvent une fluidité digne d’un natif en lisant vos documents.

 

5 Revoyez votre stratégie marketing

Prenez le temps d’adapter votre stratégie marketing aux tendances de votre pays cible. Assurez- vous que votre nom de marque ait un sens à l’étranger et que son image de marque rentre dans les attentes de la population. De nombreux grands groupes ont été obligés de revoir leurs identités suite à des problèmes interculturels. Ne passez donc pas à côté de cette étape importante qui pourrait vous porter préjudice au fur et à mesure de votre développement. C’est un détail essentiel à ne pas sous-estimer.

 

6 Anticipez votre présence web

La vitrine de votre marque, c’est votre site internet. Grâce à un site web multilingue, vous donnez une image internationale de votre marque. Traduire son site c’est anticiper son potentiel. Ne sous-estimez pas les capacités du web, tout le monde peut trouver votre site, et vous avez très probablement un marché à dénicher dans une autre langue. La langue unique n’est plus suffisante. Vous passez à côté de leads précieux et potentiels. Swisstranslate vous offre 6 raisons de traduire votre site internet ici.

 

 

7 Prévoyez votre stratégie digitale

Bienvenu dans l’air du marketing 2.0. Impossible d’aller plus loin sans maitriser les nouveaux outils du marketing digital. Il est nécessaire que vous anticipiez tous les bienfaits des outils digitaux. Vous pourrez rapidement constater la valorisation de votre image et une hausse de votre notoriété. Mettez en place une stratégie de community manager. Définissez un planning stratégique sur les réseaux sociaux qui correspond à votre marque. Prévoyez vos posts, vos légendes et vos horaires. Mais le marketing digital ne s’arrête pas là. Pour une organisation optimale, suivez le modèle SMAC : Social, Mobile, Analytics, Cloud. Votre mission est de répondre à chacun de ces services du mieux que vous pouvez, tout en restant rationnel quant à votre image de marque. Gardez en tête que chacun de ces outils sont adaptables à tous types de produits et de services. Vous pouvez y arriver.

 

 

8 Traduisez vos supports de communication

Dans un pays multilingue comme la suisse, il faut vous que vous anticipiez toutes les éventualités. Participez à des salons et traduisez vos supports, pour être prêt à répondre à toutes les attentes clients et à susciter un maximum d’intérêt. Ne vous fermez pas les portes, l’international vous tend les bras. Si un prospect est intrigué par votre marque, mais que vous ne parlez pas la même langue, tendez-lui un flyer dans sa langue ! Il se sentira alors mis en valeur et se souviendras de vous. Le tout, sans n’avoir pris aucune leçon de langue. Kakémono, cartes de visite, rollup, goodies, flyers, brochures : internationalisez votre image en commençant par vos supports de communication !

 

Vous voilà désormais prêt à dépasser les frontières de l’international. Vous avez toutes les clefs en main, il ne vous reste plus qu’à faire les recherches nécessaires et à vous munir de traducteurs compétents. N’attendez plus et partez à la conquête de nouveaux pays ! Croyez en votre projet et construisez votre réputation à l’international.

6 raisons pour traduire votre site web

Avez-vous déjà pensé à traduire votre site internet ? Soyez sûr d’une chose, plus de 5 nationalités différentes ont déjà consulté votre site web. 73% des utilisateurs internet ne parlent pas l’anglais. * À l’heure où le commerce international prend une ampleur considérable, il est impossible d’espérer se développer à l’étranger sans avoir anticipé l’évolution du trafic internet mondial. Ne sous-estimez pas les capacités du web, tout le monde peut trouver votre site, et vous avez très probablement un marché à dénicher dans une autre langue. La langue unique n’est plus suffisante. Vous passez à coté de leads précieux et potentiels. Environ 51% des utilisateurs ne restent pas plus de 8 secondes sur un site qui n’est pas dans leur langue native.

Swisstranslate vous offre donc 6 raisons de traduire votre site internet :

1 : Allez toucher des marchés émergents

Votre offre est intéressante, nous n’en doutons pas une seconde. Mais avez-vous songé à son potentiel dans d’autres pays ? Faites des études de marché ! Vous serez surpris de l’intérêt qui peut être porté pour votre marque à l’étranger. 

2 : Assurez-vous un revenu constant

En géolocalisant votre marché, vous ne contrôlez pas les impacts extérieurs qui peuvent faire chuter vos prédictions. A contrario, exportez votre business et vous aurez des revenus multiples et plus sûrs. Le marché français connaît des faiblesses ? Pas de problème, le marché allemand compensera vos revenus. L’international est la solution à vos failles imprévisibles.

3 : Performez votre SEO*

En incluant davantage de langages à votre site internet, vous gagnez en position SEO sur les moteurs de recherche à l’étranger. Une hausse de notoriété due donc à une visibilité internationale. Finis les mots-clefs à langue unique, monitorez votre performance digitale au-delà des frontières en vous immisçant dans les mots clefs des autres langues.

4 : Construisez une relation de confiance avec vos clients

 En exportant votre marché grâce à l’ajout de nouvelles langues sur votre site, vous laissez penser que votre business est fiable et prometteur. Une notoriété internationale pour certifier votre impact et votre force de marché. Vous n’y aviez pas pensé ? Swisstranslate l’a fait pour vous.

5 : Prenez de l’avance sur vos concurrents

Pensez plus loin, plus vite. La mondialisation est un processus qui prend du temps en matière de développement et de ressources. Prenez donc une longueur d’avance, et traduisez dès maintenant votre site web pour devancer vos concurrents. Votre export sera désormais votre nouvel avantage concurrentiel. Gardez en tête que tout le monde finira par traduire son site web. À vous d’être le premier, ne perdez pas la course de l’ouverture des frontières commerciales.

6 : Développez votre image  à l’international

En vous ouvrant à l’étranger, vous ajoutez à vos valeurs actuelles les termes de modernité, d’ouverture d’esprit et d’innovation. Pensez toujours à l’international, regardez droit devant et fixez vos objectifs, vous donnerez alors une image de marque engagée et réactive. Pour plus d’information à ce sujet, consultez notre article 8 conseils pour vous developper à l’international

Alors n’attendez plus, ne prenez pas le risque de perdre le fil de l’export, votre commerce a du potentiel à l’international. Le local n’est pas une raison pour se renfermer sur un marché à langue unique, vendez plutôt vos valeurs au-delà des frontières. Votre marque a sa place à l’étranger. Votre ouverture au reste du monde commence par la traduction de votre site web. Swisstranslate vous accompagne. Nous proposons des traductions de qualité dans plus de 40 langues différentes avec des traducteurs natifs et certifiés. Contactez-nous par mail info@swisstranslate.ch ou par tel +41 (0) 22 566 13 01

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*SEO: Search Engine Optimization. C’est l’art de positionner un site, une page web ou une application dans les premiers résultats naturels des moteurs de recherche.

Nos équipes restent disponibles pour vous accueillir et échanger sur vos besoins en traduction au salon RH Suisse le 3 et 4 octobre prochain au stand « H11 » à Palexpo Genève.

 

Cliquez sur le lien ci-dessous pour consulter le programme https://www.salon-rh.ch/programm/line-up/

 

 

Ainsi qu’au salon COMMUNICA le 10 et 11 octobre prochain au stand numéro « 503 » à Palexpo Genève.

 

Cliquez sur le lien ci-dessous pour consulter le Plan https://www.communica.ch/plan-2018/

 

Nous travaillons tous ensemble sur des projets urgents, volumineux ou techniques afin de vous livrer la meilleure qualité au plus proche de vos exigences.Nos traducteurs internes, réviseurs, et rédacteurs restent à votre disposition.

 

À bientôt sur notre stand !